Les opinions exprimées par les contributeurs d’Entrepreneur sont les leurs.
Le paysage des cybermenaces est un champ de bataille implacable. En tant que leaders dans ce domaine impitoyable, nous portons plusieurs casquettes : stratèges, innovateurs, atténuateurs de risques et, surtout, leaders. Dans cette constante état de défenseil est facile de négliger la ligne de protection la plus critique : la nôtre personnes, les professionnels de la cybersécurité qui montent la garde jour et nuit. Ils sont le pare-feu humain, des mains expertes qui déchiffrent les codes cryptés et déjouent les attaques insidieuses. Mais voici une vérité brutale : ils sont en train de s’épuiser.
Les chiffres dressent un tableau sombre. UN Forrester Une étude de l’année dernière a révélé que 66 % des professionnels de la cybersécurité étaient confrontés à un stress extrême et Burnout, 51 % se voient prescrire des médicaments et 19 % consomment trois verres par jour pour faire face au stress. Il ne s’agit pas seulement d’un coût humain ; c’est une vulnérabilité commerciale. Le burn-out menace de laisser nos châteaux numériques sans surveillance dans une industrie déjà en proie à un 4 millions manque de talents.
En rapport: Comment repérer l’épuisement entrepreneurial (avant qu’il ne soit trop tard)
Recadrer le récit
Les causes de la cybersécurité Burnout sont multiformes. Le paysage des menaces en constante évolution génère un sentiment d’urgence constant et une course sans fin contre des adversaires invisibles. Les longues heures d’ouverture, les attentes en matière d’astreinte et le poids des violations potentielles créent ensemble un environnement très pénible. En plus du manque de ressources, les équipes en sous-effectif sont aux prises avec des budgets inadéquats et des outils obsolètes, ce qui amplifie encore le stress.
Pour reformuler ce récit, il est important de réaliser que favoriser un tel environnement commence par reconnaître le stress. La première étape consiste donc à promouvoir un dialogue ouvert sur les pressions associées au travail de cybersécurité. Créer un espace sûr où les employés peuvent exprimer leurs préoccupations et leur fournir un soutien adéquat peut avoir un impact significatif sur eux.
Les entreprises qui promeuvent et facilitent le échange d’informations et les connaissances entre les différentes fonctions et départements ont tendance à être plus cohérentes dans la poursuite des objectifs. Une collaboration améliorée conduit souvent à une plus grande confiance entre les équipes, ce qui favorise un partage supplémentaire des connaissances. Ce cycle positif peut améliorer considérablement la cybersécurité de l’organisation, dans la mesure où les actions de chaque employé contribuent à la résilience globale. Un autre pilier d’un lieu de travail sans stress consiste à encourager un équilibre sain entre vie professionnelle et vie privée. Il faut rappeler aux professionnels de la cybersécurité de prendre des pauses, d’utiliser leurs jours de vacances et de se déconnecter après les heures de travail. De plus, il est essentiel de donner l’exemple ; en tant que leaders, démontrer des limites saines envoie un message puissant.
En rapport: Êtes-vous à risque de burn-out ? Ce quiz créé par un psychologue vous permet de le savoir en 5 minutes
Construire des systèmes durables
La lutte contre l’épuisement professionnel ne se limite pas à des interventions au niveau individuel. Cela nécessite une approche stratégique et systémique qui s’attaque aux causes profondes. Les entreprises doivent prendre en charge la création de systèmes durables qui soutiennent et renforcent la résilience du personnel de cybersécurité.
L’un des principaux facteurs contribuant à l’épuisement professionnel est la charge de travail écrasante des équipes informatiques. À mesure que les entreprises adoptent la transformation numérique, elles ont accès à de nombreuses solutions, chacune présentant ses propres avantages. Cependant, un inconvénient majeur réside dans la charge croissante qui pèse sur les professionnels de l’informatique. Dans ce contexte, les solutions intégrant plusieurs fonctionnalités sont inestimables pour alléger la charge de travail.
Par exemple, mettre en œuvre un gestion unifiée des points de terminaison (UEM) consolide la gestion des appareils, la gestion des applications, la gestion des correctifs et bien plus encore dans une console unique. De même, Secure Access Service Edge (SASE) combine la connectivité réseau et les fonctionnalités de sécurité dans une plate-forme unifiée.
Une autre approche consiste à promouvoir la formation croisée. Cela facilite le partage des connaissances et favorise une approche collaborative au sein de l’équipe de cybersécurité. De plus, cela permet de répartir plus efficacement les charges de travail tout en cultivant un sentiment d’appropriation collective. Enfin, offrir des possibilités de formation continue et de perfectionnement garantit que les employés disposent des connaissances nécessaires pour garder une longueur d’avance dans un paysage de menaces en constante évolution.
En rapport: Les cyberattaques sont en hausse : voici comment votre entreprise peut se préparer en permanence aux menaces
Cultiver une atmosphère d’appréciation et de reconnaissance
Il est souvent facile de négliger les efforts inlassables de nos professionnels de la cybersécurité, travaillant avec diligence dans les coulisses pour contrecarrer les attaques sans chercher à être reconnus. Pourtant, ce service silencieux mérite d’être reconnu. Reconnaître leurs contributions et célébrer leurs réussites peut raviver leur passion et leur dévouement. Mettre en valeur les résultats positifs en matière de sécurité et les personnes responsables favorise un sentiment de fierté et d’accomplissement.
De plus, favoriser une culture de collaboration et de confiance, briser les silos et encourager une communication ouverte et le partage d’informations entre les équipes. Donner aux employés les moyens d’apporter leurs points de vue uniques favorise un sentiment d’appartenance et approfondit l’appréciation de leurs contributions inestimables.
Nous avons la chance de vivre à une époque où la santé mentale est considérée comme aussi importante que la santé physique. Cependant, dans un domaine connu pour ses scénarios à enjeux élevés, la santé mentale passe souvent au second plan. Par conséquent, les entreprises devraient veiller à ce que leurs employés aient accès à des programmes d’aide et à des ressources en matière de santé mentale, favorisant ainsi un environnement dans lequel les discussions sur la santé mentale sont normalisées et exemptes de stigmatisation.
Bref, l’épuisement professionnel en cybersécurité n’est pas une conséquence inévitable du métier. Il s’agit d’un problème systémique qui exige du leadership. Nous pouvons inverser la tendance en donnant la priorité au bien-être de nos collaborateurs, en leur donnant les bons outils et ressources et en favorisant une culture de soutien et d’appréciation. N’oubliez pas que la protection de nos données et de nos systèmes commence par la protection des êtres humains, qui constituent nos atouts les plus précieux dans cette zone de guerre numérique.
mars 14, 2024
Comment lutter contre l’épuisement professionnel en matière de cybersécurité et protéger vos collaborateurs
Les opinions exprimées par les contributeurs d’Entrepreneur sont les leurs.
Le paysage des cybermenaces est un champ de bataille implacable. En tant que leaders dans ce domaine impitoyable, nous portons plusieurs casquettes : stratèges, innovateurs, atténuateurs de risques et, surtout, leaders. Dans cette constante état de défenseil est facile de négliger la ligne de protection la plus critique : la nôtre personnes, les professionnels de la cybersécurité qui montent la garde jour et nuit. Ils sont le pare-feu humain, des mains expertes qui déchiffrent les codes cryptés et déjouent les attaques insidieuses. Mais voici une vérité brutale : ils sont en train de s’épuiser.
Les chiffres dressent un tableau sombre. UN Forrester Une étude de l’année dernière a révélé que 66 % des professionnels de la cybersécurité étaient confrontés à un stress extrême et Burnout, 51 % se voient prescrire des médicaments et 19 % consomment trois verres par jour pour faire face au stress. Il ne s’agit pas seulement d’un coût humain ; c’est une vulnérabilité commerciale. Le burn-out menace de laisser nos châteaux numériques sans surveillance dans une industrie déjà en proie à un 4 millions manque de talents.
En rapport: Comment repérer l’épuisement entrepreneurial (avant qu’il ne soit trop tard)
Recadrer le récit
Les causes de la cybersécurité Burnout sont multiformes. Le paysage des menaces en constante évolution génère un sentiment d’urgence constant et une course sans fin contre des adversaires invisibles. Les longues heures d’ouverture, les attentes en matière d’astreinte et le poids des violations potentielles créent ensemble un environnement très pénible. En plus du manque de ressources, les équipes en sous-effectif sont aux prises avec des budgets inadéquats et des outils obsolètes, ce qui amplifie encore le stress.
Pour reformuler ce récit, il est important de réaliser que favoriser un tel environnement commence par reconnaître le stress. La première étape consiste donc à promouvoir un dialogue ouvert sur les pressions associées au travail de cybersécurité. Créer un espace sûr où les employés peuvent exprimer leurs préoccupations et leur fournir un soutien adéquat peut avoir un impact significatif sur eux.
Les entreprises qui promeuvent et facilitent le échange d’informations et les connaissances entre les différentes fonctions et départements ont tendance à être plus cohérentes dans la poursuite des objectifs. Une collaboration améliorée conduit souvent à une plus grande confiance entre les équipes, ce qui favorise un partage supplémentaire des connaissances. Ce cycle positif peut améliorer considérablement la cybersécurité de l’organisation, dans la mesure où les actions de chaque employé contribuent à la résilience globale. Un autre pilier d’un lieu de travail sans stress consiste à encourager un équilibre sain entre vie professionnelle et vie privée. Il faut rappeler aux professionnels de la cybersécurité de prendre des pauses, d’utiliser leurs jours de vacances et de se déconnecter après les heures de travail. De plus, il est essentiel de donner l’exemple ; en tant que leaders, démontrer des limites saines envoie un message puissant.
En rapport: Êtes-vous à risque de burn-out ? Ce quiz créé par un psychologue vous permet de le savoir en 5 minutes
Construire des systèmes durables
La lutte contre l’épuisement professionnel ne se limite pas à des interventions au niveau individuel. Cela nécessite une approche stratégique et systémique qui s’attaque aux causes profondes. Les entreprises doivent prendre en charge la création de systèmes durables qui soutiennent et renforcent la résilience du personnel de cybersécurité.
L’un des principaux facteurs contribuant à l’épuisement professionnel est la charge de travail écrasante des équipes informatiques. À mesure que les entreprises adoptent la transformation numérique, elles ont accès à de nombreuses solutions, chacune présentant ses propres avantages. Cependant, un inconvénient majeur réside dans la charge croissante qui pèse sur les professionnels de l’informatique. Dans ce contexte, les solutions intégrant plusieurs fonctionnalités sont inestimables pour alléger la charge de travail.
Par exemple, mettre en œuvre un gestion unifiée des points de terminaison (UEM) consolide la gestion des appareils, la gestion des applications, la gestion des correctifs et bien plus encore dans une console unique. De même, Secure Access Service Edge (SASE) combine la connectivité réseau et les fonctionnalités de sécurité dans une plate-forme unifiée.
Une autre approche consiste à promouvoir la formation croisée. Cela facilite le partage des connaissances et favorise une approche collaborative au sein de l’équipe de cybersécurité. De plus, cela permet de répartir plus efficacement les charges de travail tout en cultivant un sentiment d’appropriation collective. Enfin, offrir des possibilités de formation continue et de perfectionnement garantit que les employés disposent des connaissances nécessaires pour garder une longueur d’avance dans un paysage de menaces en constante évolution.
En rapport: Les cyberattaques sont en hausse : voici comment votre entreprise peut se préparer en permanence aux menaces
Cultiver une atmosphère d’appréciation et de reconnaissance
Il est souvent facile de négliger les efforts inlassables de nos professionnels de la cybersécurité, travaillant avec diligence dans les coulisses pour contrecarrer les attaques sans chercher à être reconnus. Pourtant, ce service silencieux mérite d’être reconnu. Reconnaître leurs contributions et célébrer leurs réussites peut raviver leur passion et leur dévouement. Mettre en valeur les résultats positifs en matière de sécurité et les personnes responsables favorise un sentiment de fierté et d’accomplissement.
De plus, favoriser une culture de collaboration et de confiance, briser les silos et encourager une communication ouverte et le partage d’informations entre les équipes. Donner aux employés les moyens d’apporter leurs points de vue uniques favorise un sentiment d’appartenance et approfondit l’appréciation de leurs contributions inestimables.
Nous avons la chance de vivre à une époque où la santé mentale est considérée comme aussi importante que la santé physique. Cependant, dans un domaine connu pour ses scénarios à enjeux élevés, la santé mentale passe souvent au second plan. Par conséquent, les entreprises devraient veiller à ce que leurs employés aient accès à des programmes d’aide et à des ressources en matière de santé mentale, favorisant ainsi un environnement dans lequel les discussions sur la santé mentale sont normalisées et exemptes de stigmatisation.
Bref, l’épuisement professionnel en cybersécurité n’est pas une conséquence inévitable du métier. Il s’agit d’un problème systémique qui exige du leadership. Nous pouvons inverser la tendance en donnant la priorité au bien-être de nos collaborateurs, en leur donnant les bons outils et ressources et en favorisant une culture de soutien et d’appréciation. N’oubliez pas que la protection de nos données et de nos systèmes commence par la protection des êtres humains, qui constituent nos atouts les plus précieux dans cette zone de guerre numérique.
Source link
Partager :
Articles similaires