Découvrir une passion pour la programmation
Pour Diana Serban, 22 ans, le chemin vers le développement n’était pas évident au début. «J’ai toujours su que je voulais faire carrière», dit-elle. « Au début, je pensais à la médecine ou au droit, mais après quelques conseils de mes parents, j’ai choisi un lycée axé sur les mathématiques et l’informatique.
Cette décision a ouvert la porte à la programmation. « Durant ces années, j’ai découvert l’informatique et c’est à ce moment-là que j’ai décidé de poursuivre une carrière dans le développement. »
Son histoire reflète un thème commun parmi les jeunes développeurs : la curiosité associée à l’opportunité. Pour Diana, cette opportunité s’est présentée grâce à un stage chez Itinéraire ça a tout changé.
Débuter : les stages font la différence
Les stages servent souvent de pont entre la théorie et la pratique, et l’expérience de Diana prouve pourquoi ils sont importants. « Au cours de ma deuxième année d’université, j’ai postulé à plusieurs stages et j’ai été acceptée à Wayfare », se souvient-elle. « Au bout de deux mois, ils m’ont proposé un emploi et je suis là depuis. »
Elle souligne à quel point cette exposition pratique était essentielle :
« À l’université, on apprend beaucoup sur les technologies ou les différents langages de programmation, mais ils ne vous apprennent pas comment fonctionne un véritable travail d’équipe. Chez Wayfare, j’ai vu comment les projets sont construits, comment les applications passent en production – et c’était la première fois que j’apprenais Progrès OpenEdge. C’était important pour démarrer ma carrière avec cette technologie.
Les stages ne lui ont pas seulement permis d’acquérir des compétences techniques ; ils lui ont donné confiance. « Voir comment les choses fonctionnent dans une vraie entreprise m’a permis de me sentir prêt pour la prochaine étape. »
Une journée dans la vie d’un développeur junior
La première année de Diana en tant que développeur a été tout sauf routinière. «J’ai travaillé sur des projets internes et même sur l’IA pour les présentations du PUG Challenge», dit-elle. « C’était très différent de ce à quoi je m’attendais. »
Une surprise ? Des stand-ups quotidiens. «Je ne savais pas que cela existait», admet-elle. « C’est formidable de partager des opinions et des préoccupations. En tant que junior, avoir des collègues qui répondent aux questions et m’aident à apprendre fait une énorme différence. »
Sa journée consiste généralement à accomplir des tâches, à poser des questions et à collaborer avec ses coéquipiers. «J’essaie de faire de mon mieux avec ce que j’ai à faire, d’apprendre de nouvelles choses en même temps et de travailler avec les autres pour offrir quelque chose au client.»
Trois choses que Diana aime à propos d’OpenEdge
- « C’est facile à apprendre si vous connaissez d’autres langues. »
- « Gérer de gros volumes de données est simple. »
- « Vous pouvez l’intégrer à de nouvelles technologies, comme l’IA, ce qui est passionnant. »
Ces fonctionnalités rendent OpenEdge non seulement accessible aux débutants, mais également puissant pour les applications modernes.
Conseils pour les nouveaux développeurs
Son plus gros conseil ? « Ayez le courage de poser des questions. C’est normal de ne pas savoir. Recherchez, demandez, apprenez ; c’est comme ça qu’on grandit. »
Cet état d’esprit – curiosité et humilité – est ce qui a aidé Diana à s’épanouir au cours de sa première année.
Défi PUG : présentation et connexion
Peu de développeurs sont présents à un événement majeur de l’industrie au cours de leur première année, mais Diana l’a fait à trois reprises. En novembre dernier, elle a donné trois séances au PUG Challenge à Valence, en Espagne.
Malgré la nervosité, l’expérience a été enrichissante. « Les gens étaient curieux et posaient d’excellentes questions. C’était incroyable de voir mon travail porter ses fruits. J’étais nerveux d’être le plus jeune dans la salle, mais tout le monde m’a soutenu. C’est quelque chose que j’adorerais refaire. »
Pour Diana, PUG Challenge ne consistait pas seulement à partager des connaissances. Il s’agissait de rejoindre une communauté. « C’était vraiment sympa de rencontrer autant de personnes intéressées par ce domaine et de discuter de sujets communs. »
Pensées finales
L’histoire de Diana parle de courage : le courage d’essayer quelque chose de nouveau, de poser des questions et de continuer à apprendre. Son conseil à la prochaine génération ?
« N’ayez pas peur de demander. C’est comme ça qu’on grandit. »
Découvrez la formation et la certification OpenEdge gratuites: Devenez un développeur OpenEdge
janvier 13, 2026
Comment Diana a gagné en confiance au cours de sa première année en tant que développeur
Découvrir une passion pour la programmation
Pour Diana Serban, 22 ans, le chemin vers le développement n’était pas évident au début. «J’ai toujours su que je voulais faire carrière», dit-elle. « Au début, je pensais à la médecine ou au droit, mais après quelques conseils de mes parents, j’ai choisi un lycée axé sur les mathématiques et l’informatique.
Cette décision a ouvert la porte à la programmation. « Durant ces années, j’ai découvert l’informatique et c’est à ce moment-là que j’ai décidé de poursuivre une carrière dans le développement. »
Son histoire reflète un thème commun parmi les jeunes développeurs : la curiosité associée à l’opportunité. Pour Diana, cette opportunité s’est présentée grâce à un stage chez Itinéraire ça a tout changé.
Débuter : les stages font la différence
Les stages servent souvent de pont entre la théorie et la pratique, et l’expérience de Diana prouve pourquoi ils sont importants. « Au cours de ma deuxième année d’université, j’ai postulé à plusieurs stages et j’ai été acceptée à Wayfare », se souvient-elle. « Au bout de deux mois, ils m’ont proposé un emploi et je suis là depuis. »
Elle souligne à quel point cette exposition pratique était essentielle :
« À l’université, on apprend beaucoup sur les technologies ou les différents langages de programmation, mais ils ne vous apprennent pas comment fonctionne un véritable travail d’équipe. Chez Wayfare, j’ai vu comment les projets sont construits, comment les applications passent en production – et c’était la première fois que j’apprenais Progrès OpenEdge. C’était important pour démarrer ma carrière avec cette technologie.
Les stages ne lui ont pas seulement permis d’acquérir des compétences techniques ; ils lui ont donné confiance. « Voir comment les choses fonctionnent dans une vraie entreprise m’a permis de me sentir prêt pour la prochaine étape. »
Une journée dans la vie d’un développeur junior
La première année de Diana en tant que développeur a été tout sauf routinière. «J’ai travaillé sur des projets internes et même sur l’IA pour les présentations du PUG Challenge», dit-elle. « C’était très différent de ce à quoi je m’attendais. »
Une surprise ? Des stand-ups quotidiens. «Je ne savais pas que cela existait», admet-elle. « C’est formidable de partager des opinions et des préoccupations. En tant que junior, avoir des collègues qui répondent aux questions et m’aident à apprendre fait une énorme différence. »
Sa journée consiste généralement à accomplir des tâches, à poser des questions et à collaborer avec ses coéquipiers. «J’essaie de faire de mon mieux avec ce que j’ai à faire, d’apprendre de nouvelles choses en même temps et de travailler avec les autres pour offrir quelque chose au client.»
Trois choses que Diana aime à propos d’OpenEdge
Ces fonctionnalités rendent OpenEdge non seulement accessible aux débutants, mais également puissant pour les applications modernes.
Conseils pour les nouveaux développeurs
Son plus gros conseil ? « Ayez le courage de poser des questions. C’est normal de ne pas savoir. Recherchez, demandez, apprenez ; c’est comme ça qu’on grandit. »
Cet état d’esprit – curiosité et humilité – est ce qui a aidé Diana à s’épanouir au cours de sa première année.
Défi PUG : présentation et connexion
Peu de développeurs sont présents à un événement majeur de l’industrie au cours de leur première année, mais Diana l’a fait à trois reprises. En novembre dernier, elle a donné trois séances au PUG Challenge à Valence, en Espagne.
Malgré la nervosité, l’expérience a été enrichissante. « Les gens étaient curieux et posaient d’excellentes questions. C’était incroyable de voir mon travail porter ses fruits. J’étais nerveux d’être le plus jeune dans la salle, mais tout le monde m’a soutenu. C’est quelque chose que j’adorerais refaire. »
Pour Diana, PUG Challenge ne consistait pas seulement à partager des connaissances. Il s’agissait de rejoindre une communauté. « C’était vraiment sympa de rencontrer autant de personnes intéressées par ce domaine et de discuter de sujets communs. »
Pensées finales
L’histoire de Diana parle de courage : le courage d’essayer quelque chose de nouveau, de poser des questions et de continuer à apprendre. Son conseil à la prochaine génération ?
« N’ayez pas peur de demander. C’est comme ça qu’on grandit. »
Découvrez la formation et la certification OpenEdge gratuites: Devenez un développeur OpenEdge
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